Romans Policiers 3

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  ©Éditions Robert Laffont, 2010.

 

 

Laguna Nostra

 Dominique Muller

 

Un citoyen britannique  vient d’être sauvagement assassiné. Qui en est l’auteur ??? Pourquoi ce meurtre ???? Quel rôle joue la mafia albanaise dans  ce meurtre ????

C’est ce que devra découvrir Alvise Campana, commissaire de son état, mais, surtout personnage suffisant, fat, orgueilleux, imbu de lui-même, soupe au lait, et, quelque peu incompétent.

En effet, celui ci n’aurait jamais réussi à boucler son enquête sans l’aide involontaire d’un trio de doux rêveurs excentriques.

Ceux ci sont des érudits spécialisés en histoire de l'art dont les élucubrations farfelues (mine de rien) tiennent la route et vont mener leur frère et neveu de commissaire vers l'assassin et surtout au démantèlement d'un réseau de prostitution infantile, d'un trafic d'enfant à l'adoption, ainsi que d'un trafic de fausses œuvres d'art.

 L’auteur emploie un ton drôle, humoristique pour décrire les péripéties de ce quatuor loufoques, mais, sympathiques, attachés à 100% à leur ville.

En contraste l’épouse du Commissaire,  dès son installation dans le palazzo familial, voue une relation haineuse ainsi qu’une incompréhension totale envers ces modes de vie !!!

Marianne

 

Non, Laguna Nostra n’est pas un hymne à la voiture familiale des Campana puisque tout se passe à Venise ou il n’y en  a pas. C’est une ode à une famille vénitienne déjantée chantée  avec un humour caustique par l’une de ses membres.

Brunetti, euh non… Campana se débat entre la résolution de ses affaires mafieuses et  la cohabitation avec sa sœur et ses deux oncles excentriques dans un palais délabré.

Précisons tout de suite que ce n’est pas un énième Donna Leon : Venise, le commissaire, et la comparaison s’arrête là.   

J’ai beaucoup aimé. Avec un bémol. Les deux premiers tiers sont formidables avec la mise en place de la galerie racontée avec humour délicieux par la sœur Campana. Le troisième tiers est occupé par le développement nébuleux d’une affaire qui ne m’a pas accroché heureusement rattrapé par le petit quatrième tiers qui clôture heureusement le roman (Quoi, quoi ? on peut aimer le spritz et rester fidèle au le picon-citron-curaçao ! Non ?) 

En résumé : Je conseille.

J@M

 

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©Éditions Fleuve noir, 1981

(Fleuve noir ; 64)

 

Remets ton slip, gondolier !

 San Antonio

 

Il s’agit de mon premier San Antonio, et, surtout le dernier !!!!!

Je n’ai vraiment pas réussi à lire plus de deux chapitres. Même en me forçant, c’est au-delà de mes forces …

Il faut vraiment aimer les grossièretés ainsi que le style argotique tant apprécié par l’auteur. Les San Antonio sont des romans populaires, de gare connaissant un certain succès auprès du public.

Marianne

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  ©Éditions Belfond, 2009.

 

 

 

La Chute de John Stone

Iain Pears

 

Tout débute par un enterrement, celui de Anne Robillard, dans le Paris de l’après guerre (1947).

Qui fut Anne Robillard ???? Pourquoi John Stone, son 1er mari, s’est il suicidé ?  

Le mieux est de suivre l’enquête du jeune journaliste Braddock. Au fil de ses pérégrinations, ce dernier va de surprises en surprises, met à jour des secrets, des vérités qu’il ne soupçonnait pas … … 

La Cité des Doges n’apparaît que dans toute la dernière partie du roman, mais, elle joue un rôle capital dans la vie des héros, et, notamment dans celle de John Stone …

Dans cette Venise de la fin du XIXème siècle, les passions vont s’y exacerber, mener certains personnages clés du romans vers la dépression, voire même la folie. 

Pour chaque lieu, chaque époque, l’auteur pose le décor, le problème avant d’essayer de démêler les fils de l’énigme afin de trouver la solution.

Les personnages possèdent un passé mystérieux, ils sont diaboliques et retors à souhaits, leurs égoïsmes, leurs orgueils passent avant tour, mais, on ne peut s’empêcher de s’y attacher, et, de trembler pour eux.

L’auteur décrit une intrigue alambiquées, aux multiples rebondissements (complots, trahisons, etc.) dans laquelle il est impossible de trouver la solution avant de lire le bouquin jusqu’à la dernière ligne… …

Et là, ultime pirouette de l’auteur : la fin inattendue du polar !!!!!

A lire absolument … …

Marianne

 

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  ©Éditions Universita Venezia, 2009.

 

Meurtre à Venise

Pierre Schuster

 

"Tom Assman, minable détective New Yorkais, est envoyé en mission à Venise pour enquêter sur la mort étrange d'une milliardaire excentrique, Peggy van Allen. Tandis qu'il se promène dans la ville à la recherche d'indices, Tom se laisse peu à peu envoûter par le charme de Venise qui finit par le transformer corps et âme."
 
Une intrigue bien menée dans un court roman policier facile à lire ou l'auteur nous promène agréablement dans Venise.
Une originalité qui peut intéresser ceux qui apprennent l'Italien : Le texte est en Français sur les pages de gauche et en Italien à droite.   

J@M

 

 

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  ©Éditions  Milady, 2008

Largo Winch, tome 3 : Le Dernier des doges

Jean Van Hamme

 

J'ai bien aimé : Un bon polar construit comme un scénario de film.

Idéal pour se "laver la tête" entre deux bouquins plus sérieux.

Ne pas y attendre de descriptions de Venise mais une partie de l'intrigue s'y déroule

et comme le premier opus a été tourné au cinéma

(celui ci est le troisième) j'attends avec impatience son adaptation.

J@M

 

 

En ce qui me concerne, j’ai été déçue par ce roman policier. En fait, je m’attendais à nettement mieux.

Pour moi, c’est une littérature dite de gare que l’on lit dans le train, le métro ou en avion. Il n’y a aucune intrigue, les protagonistes manient les mitraillettes et autres armes à feu aussi facilement que des couverts, et assassinent les gens à tour de bras … …

C’est médiocre. Il faut vraiment apprécier ce  genre de littérature.

C’est vrai que c’est facile à lire, mais, on oublie aussi rapidement ce roman dès la dernière ligne (voire même le dernier mot) lu… … …     

Pour la petite histoire, les bandes dessinées relatant les aventures de Largo Winch sont toutes adaptées des romans.

Marianne

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© Éditions Plon, 2009.

 

Le Mystère Bellini

Jason Goodwin

 

L’action de ce roman policier se déroule à la fois à Istanbul (sous le règne du sultan Abdülmecid, descendant de Mehmet II), et, à Venise lors de l’occupation autrichienne.

Gentile Bellini, et, notamment Le Portrait de Mehmet II, est au centre d’un vaste enjeu, où, se mêle à la fois politique, cupidité, etc.

Comme dans tout roman policier qui se respecte, on retrouve tous les ingrédients, c'est-à-dire meurtres, tentatives d’assassinats, noyades dans le Grand Canal, trahisons, complots, qui font de ce bouquin un excellent polar.

Le héros, Hachim, est un détective peu commun puisqu’il est l’eunuque du harem. Il est aidé dans ses tribulations vénitiennes par l’ambassadeur polonais à la cour du Sultan, aide que l’on peut comparer au Docteur Watson … …

Il y a d’excellentes descriptions d’Istanbul et de Venise. L’ambiance, l’atmosphère ainsi que la vie quotidienne sont fidèlement retranscrites. On croirait vivre dans ces deux villes.

Lors du séjour vénitien de nos deux héros, on retrouve la Venise décadente, la pauvreté de la population quelque soit la couche sociale, la dégradation lente et inévitable des palais faute de moyens financiers ainsi que la lutte sous jacente contre l’occupant autrichien.

Tout au long du roman, l’auteur en profite pour expliquer les liens unissant Venise à la Turquie au point de vue historique, commerciale et politique.

Polar à dévorer, voire même à déguster  de plaisir, tellement, c’est passionnant. C’est avec beaucoup de regrets que l’on pose le bouquin après avoir lu la dernière ligne... ...

Marianne

Gentile Bellini (1428 – 1507) et le portrait de Mehmet II.

 

 

Le tort de beaucoup de lecteurs de romans est d'y chercher la vérité intrinsèque, or, le roman est une fiction et fait appel à l’imaginaire de son auteur, d'où le terme "fiction" employé dans le jargon des bibliothécaires et autres spécialistes du livre...

"Le Mystère Bellini"  n’a pas échappé à cette règle mais bien mené il a su me passionner. Je n’ajouterais rien à l’histoire très bien résumée par Marianne ci-dessus, je vous parlerais plutôt de l’ambiance… Celle d’Istanbul d’abord fabuleuse car nymphée de légendes et de lieux mythiques que j’adore… Celle de Venise plus glauque dans cet ouvrage par moment, mais, la présence autrichienne y est pour quelque chose… Même si on se perd de façon maladroite dans les méandres à la fois des personnages, des calli, des canaux et de l’histoire de ce tableau de Bellini, au bout du compte on en sort avec le plaisir immense, d’avoir dévoré ces 300 pages...

Nicole

 

 

Ce Bellini là m'a saoulé. Je n'ai rien compris. Trop de personnages, des liens entre eux tarabiscotés, une intrigue que je n'ai pas réussi à saisir, un tableau qui est ou qui n'est pas... Bref tout cela m'a laissé dubitatif. Le mystère est resté...

J@M

 

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© Éditions 10/18, 2008.

(10/18 ; 4156. Grands détectives).

 

La Danse des illusions

Brigitte Aubert

 

L’action se déroule dans les années 1895, d’abord à Paris, puis, à Venise.

Louis Denfert, jeune journaliste Au Petit Eclaireur où il tient la rubrique des faits divers, est chargé  «d’un papier » sur les enfants miséreux de la capitale, et, c’est le début d’une enquête qui le mènera à Venise sur les traces d’un tueur en série, spécialisé dans les assassinats d’enfants …

Au fil des pages, on retrouve des célébrités tels que La Goulue, le jeune Maurice Chevalier, Mistinguett, Gaston Leroux, etc. ainsi que les balbutiements du cinématographe … … avant la projection du premier film par les frères Lumière.

C’est aussi l’occasion pour notre héros et ses compères de visiter de long en large Burano, Torcello, Sant’Ariano, San Servolo, etc., de faire un petit tour à l’asile de fous pour les besoins de l’enquête, d’arpenter les calli à la recherche d’indices et/où du meurtrier tout en manquant de périr noyés dans l’un des nombreux canaux, etc. 

Entre deux courses poursuites en gondoles où à pieds, tout ce petit monde se retrouve soit au Florian, au Danieli et autre trattoria autour d’un bon repas – (rien de tel pour nos héros de déguster et découvrir les spécialités culinaires vénitiennes avant de repartir bon pied bon œil) tout en devisant sur l’avancement de l’enquête.

Petit polar facile et agréable à lire même si l’intrigue policière s’oriente vite vers un « meurtre vampire »  n’ayant qu’un seul but, celui de  tuer un maximum de jeunes enfants, quelque soit leurs nationalités, afin de boire leur sang, et, garder ainsi son éternelle jeunesse.

On suit, avec beaucoup d’intérêt la progression de l’enquête ainsi que les doutes, les appréhensions, les certitudes des héros.

Marianne

 
Je partage un peu moins l'enthousiasme de Marianne pour ce petit roman policier que j'ai trouvé par moment plutôt ennuyeux car trop de longueurs sur la présentation des personnalités qui faisaient la joie des parisiens en ce début du XX° siècle...

Certes il était agréable de les découvrir et voir évoluer dans des situations et des rôles assez particuliers...

La partie "Venise" par contre m'a davantage intéressée surtout par les promenades dans la cité... L'intrigue en elle-même est assez sombre mais pas inintéressante avec ces enquêteurs hors du commun, que nous suivons pas à pas à travers la belle "Venise".

Nicole

 

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© Éditions Grasset, 2008

(Grand Format)

 

Le Gardien du testament

Eric Van Lustbader

 

L'action se partage entre Paris, les USA, Trébizon (Turquie) et Venise. Comme dans le  Da Vinci Code, le héros doit se battre afin que le testament du Christ ne tombe dans de mauvaises mains ... ...

Ecrit dans un style alerte et vif, ce polar ésotérique se lit facilement.

On se laisse prendre au jeu  car il y a de l’action, des meurtres, et, surtout l’intrigue est très bien ficelée, mais, c’est un polar qui s’oublie rapidement dès la dernière page fermée.

Je reconnais qu’il n’est pas désagréable à lire … …

Marianne

 

Un livre qui coule tout seul et qui se lit vite. Passionnant dès le début.

Il est vrai que par certains côtés il nous fait penser au Da Vinci Code. La partie vénitienne nous interpelle, car, pour ceux qui connaissent assez bien la cité nous essayons de retrouver à travers cette lecture les lieux où évoluent nos héros et ce n'est pas toujours évident...

Un très bon moment passé avec cet ouvrage que je vous recommande.

Nicole

 

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© Éditions Fleuve noir, 2006

 

 

  Conjuration Casanova

Eric Giacometti & Jacques Ravenne

 

Il s’agit du 2eme opus d’une série ayant pour héros récurrent,  un commissaire franc maçons,  Antoine Marcas.

Les auteurs ont écrit un  thriller ésotérique, érotique avec pour personnage central Casanova. Ce dernier est un personnage infâme, adepte des sciences occultes, recherchant l’absolue sexuelle, etc.

On l’aura compris, toute l’intrigue tourne autour  de Casanova et d’un mage sulfureux, diabolique : Aleister Crowler.

Ce dernier va bâtir une « religion » autour des fantasmes sexuels des hommes, mettant ainsi au goût du jour la magie sexuelle (atteinte de l’extase absolue qui mène tout droit vers la folie et la mort), récupérant ainsi Casanova afin de ternir un peu plus sa réputation … …

Sous couvert d’un polar, les auteurs dénoncent  les dérives sectaires de groupuscules se réclamant de la Franc  Maçonnerie.

Ce polar est écrit dans un style alerte, dynamique. On ne s’ennuie pas, on passe un excellent moment.     

Marianne

Eric Giacometti : Journaliste ayant enquêté, à la fin des années 90, sur la franc-maçonnerie, dans le volet des affaires sur la Côte d’Azur.

Jacques Ravenne : Pseudonyme d’un franc-maçon, élevé au grade de maître au rite français.

 

 

Je suis Marianne dans son appréciation.

Par contre l'action Vénitienne y est tenue.

Ne le lisez pas pour vous retrouver plongé dans les calli de la Sérénissime d'autant plus que l'affectation que les auteurs prêtent à l'île de San Francesco est particulièrement saugrenue.

J@M 

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  ©Éditions Plon, 2008

 

 

Le Violon d’Hitler

 Igal Shamir

C'est un polar qui m'a beaucoup plu, même si il touche un sujet sombre de l'histoire de l'Allemagne contemporaine : le nazisme.

L'action débute en plein cœur de la 2ème guerre mondiale, mais, se déroule surtout 50 ans après les faits, et, l'on s'aperçoit que, malheureusement, le nazisme n'a pas disparu avec le suicide d'Hitler et la chute de son régime. Il existe toujours grâce à des opuscules, des sociétés secrètes implantées un peu partout, y compris au Vatican (le Vatican a même flirté avec le régime hitlérien, et a aidé certains nazis à s'enfuir après la guerre).

En fait, tout tourne autour d'un violoniste allemand assassiné sur l'ordre d'Hitler. Celui ci aurait découvert un incroyable secret, que de nombreuses personnes cherchent à enterrer pour diverses raisons, à commencer par Hitler et le Vatican.

C'est ce que va découvrir, 50 ans après les faits, le héros, violoniste, et, surtout ancien agent secret israélien, en s'intéressant aux liens unissant ce violoniste à Monteverdi et à, un violoniste d'origine juive, Salomon Rossi. Appréciant énormément la musique classique, ce thriller m'a captivé tout au long de sa lecture, même si il présente un Claudio Monteverdi sous les traits d'un "véritable escroc", comme quelqu'un avide de gloire, de reconnaissance, utilisant, ce jeune violoniste Salomon Rossi, comme nègre, voire même comme esclave, à des fins personnelles, et, le faisant trimer à composer des œuvres que lui-même était incapable de composer... ...

Pour la petite histoire, l'auteur Igal Shamir est lui-même violoniste virtuose ainsi que ancien agent des Services Secrets israéliens. Il sait de quoi il parle quand il s'agit de retrouver les anciens nazis, et, lorsque la musique reprend le dessus, il laisse transparaître l'émotion que peut ressentir un musicien tout à son art, tout en essayant de transmettre la passion de la musique à ses lecteurs. En gros, on peut dire que le héros Gal Knobel est tout simplement l'auteur...

Excellent roman policier que je recommande vivement.

Marianne

Igal Shamir

Igal Shamir est né en Palestine. Violoniste de renommée internationale, ses succès (La 40e de Mozart, Paganini, La Folia…) ont fait de lui le précurseur de la musique néo-classique dans le domaine populaire. En 1971, il publie La 5e Corde dont s’inspire Yves Robert dans son film culte Le grand blond avec une chaussure noire.

Salomone Rossi (Mantoue 1570 – id.  ? v. 1630)
Compositeur itallien.
« Juif de Mantoue », comme le désignaient ses contemporains, Salomone Rossi appartenait à une vieille famille israélite où les arts étaient honorés depuis toujours. Violoniste virtuose, il bénéficia de la protection des Gonzague et, instrumentiste à la chapelle ducale durant plus de trente ans (1589-1628), il eut le privilège de travailler plusieurs années sous l'autorité de Monteverdi. Précisément, il collabora avec celui-ci et quelques autres à la composition du drame sacré
La Maddalena (aujourd'hui perdu), et mit en musique l'un des intermèdes de L'Idropica (joué au mariage du jeune duc en 1608). Il écrivit aussi des madrigaux, des canzonette à trois voix, des psaumes et cantiques en hébreu, qui offrent comme particularité d'être à double chœur dans le style vénitien et sont souvent d'un grand intérêt musical, avec une intonation soliste préludant au tutti du chœur.
 Mais c'est le virtuose instrumental qui est le plus original comme dans ses
Sonates, Sinfonie et Gagliarde, où il fait valoir, dans le maniement de l'écriture à trois, quatre et cinq voix, une réelle maîtrise et d'indéniables dispositions « modernes » (style alternativement contrapuntique et homophone et recours à la basse continue).
   Après la mort du dernier duc de Gonzague en 1628 et la mise à sac de Mantoue par les Impériaux en 1630, les juifs perdirent tous les avantages acquis et durent quitter précipitamment la ville. Avec ce départ, on perd la trace de Salomone Rossi et l'on pense qu'il mourut lors de l'épidémie de peste la même année.

(Source Larousse.fr)

 

 

Bien que ne regrettant pas la lecture de ce "Violon d'Hitler" j'en ai cependant trouvé l'histoire bien légère.
Que Monteverdi ait eu un nègre juif ne justifie pas à mes yeux tous ces meurtres et ces embrouilles.
Que Hitler ai piqué une crise, passe, quoique je ne sais pas si Monteverdi pouvait représenter un étendard de la propagande aryenne dans les années 40, mais qu'actuellement l'histoire se répète....
Le style narratif présent m'a aussi dérouté car je n'en ai pas l'habitude..

J@M

 

 

Contrairement à J@M et dans la foulée de Marianne, moi j'ai totalement dhéré à cet ouvrage passionnant.

Nicole

 

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  ©Éditions Persée, 2008.

 

Le Carnaval du Doge

 Jean-Claude Marchand

 

Petit polar sans prétention, facile à lire.

Roman que l’on peut lire lors d’un voyage en train, en avion où à la plage, et, que l'on oublie rapidement aussitôt terminé.

Il y a bien, un crime, une enquête policière, mais, l’intrigue est un peu trop simpliste à mon goût car on découvre rapidement le nom du meurtrier … …

L’action se déroule à Venise lors du carnaval, et, c’est le prétexte pour écrire « une notice touristique » afin de présenter un carnaval « factice » car uniquement pour les touristes avec son défilé Place Saint Marc, ses fêtes « privées », etc … … …

Marianne

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