Romans  9

 

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©  Éditions Michel de Maule, 2018

 

Venise trahie : La Vénitienne de Bonaparte dans la tourmente de la Révolution

Gabriel Milesi

Il s'agit de la suite de la fresque La Vénitienne de Bonaparte du même auteur.

Bien que cela se lise facilement, que l'on "rentre" rapidement au cœur de l'histoire, j'ai nettement (et, de loin) préféré La Vénitienne de Bonaparte.

En effet, même si la période révolutionnaire a été romancée au maximum afin que cela soit à la portée du plus grand nombre, et, plus particulièrement vers le lectorat féminin., l'intrigue romanesque est, à mon avis, quelque peu bâclée, voire superficielle. Je l'ai trouvé linéaire ainsi que sans grand intérêt.

Seul point fort : le contexte historique. En effet,, on assiste pas à pas aux "tractations" menées par Bonaparte afin de céder Venise aux autrichiens ainsi qu'à toutes les manipulations, les "roueries"  de Bonaparte envers les vénitiens afin de les mener en bateau, servent ainsi, à leur corps défendant, sa cause, et, ses ambitions.

Un petit roman dit de plage qui se laisse, malgré tout, lire, avec lequel on passe un bon moment, et, cela même si, en ce qui me concerne, trouvé La Vénitienne de Bonaparte supérieure à tous les points de vue.

Marianne

 

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©  Éditions Grasset, 2018

 

 

 

Quand Dieu apprenait le dessin

Patrick Rambaud

Patrick Rambaud évoque un pan d'histoire peu connue du grand public : le haut Moyen Age, et, plus particulièrement le règne du fils de Charlemagne : Louis le Pieux.

Celui-ci semble avoir du mal à s'imposer en tant qu'empereur des Francs, peut être dû à la forte personnalité de son père dont il semble toujours ne pas se démarquer quelques années après la mort de ce dernier.

Parallèlement à l'instabilité politique de l'empire francs ainsi que l'emprise du christianisme sur le paganisme, c'est tout un petit monde qui émerge sous nos yeux (avec la découverte des auteurs grecs et latins grâce aux moines copistes, et, déjà débuté sous le règne de Charlemagne) : celui du commerce.

L'obscurantisme, et, l'instabilité religieuse, politique, sociale étant ce qu'il était à l'époque, certains états, certaines villes, plus ambitieux que d'autres en ont profité pour s'engouffrer dans la brèche laissée vacante lors du passage du paganisme vers le christianisme pour s'imposer, et, cela sur le plan politique, culturel, commercial, religieux tout en manipulant les esprits.

Ce fut le cas pour la ville de Venise, qui en s'emparant - à Alexandrie - des restes de Marc l'évangéliste pour en faire son saint patron, pris son indépendance vis-à-vis de Rome tout en assouvissant son ambition au point de vue politique, culturel, religieux pour les siècles à venir.

Le présent titre est une excellente approche, même si elle est "romancée" d'un pan de la longue histoire de Venise afin qu'elle a la portée du plus grand nombre. Cela se lit facilement, voire même se dévore littéralement. En effet, cet épisode qui peut sembler "rocambolesque" pour certains se situe à la limite entre la légende et l'histoire avec un grand H.

Par contre pour ceux qui découvraient et/ou ne connaîtraient pas vraiment la vie de Marc l'évangéliste et l'histoire de Venise, et, que cela intéressent, de se diriger vers un ouvrage plus complet sur le sujet afin d'obtenir des informations complémentaires.

En ce qui me concerne, je recommande vivement la lecture de ce titre.

Marianne

 

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©  Ker Éditions, 2017

 

 

Alma viva (suivi de) viva

Vincent Engel

Biographie "romancée", à destination du grand public, du compositeur vénitien Antonio Vivaldi.

Musicien de génie, et, surtout passionné par la musique, Vivaldi a toujours vécu pour son art, tout en ayant des relations quelque peu ambigües avec les jeunes orphelines de l'Hospice de la Pieta dont il était maître de chapelle entre 1703 et 1740.

Il s'agit plutôt des derniers mois de la vie du Prêtre Roux qui est traité dans le nouveau titre de Vincent Engel. A mon avis, le choix de traiter cette période est délibéré de la part de Vincent Engel. Il s'agit d'une nouvelle approche sur un ultime sursaut d'un musicien à l'aube de sa vie, et, surtout qui est passé de la lumière vers l'ombre c'est à dire du succès et de la reconnaissance à l'oubli.

Décrire que "ultime épisode" de la longue, et, intense vie de Vivaldi peut paraître superficiel, voire décevant, mais, cela peut donner l'eau à la bouche à certains lecteurs afin d'en connaître un peu plus sur le personnage en allant ouvrir, et, lire une biographie plus complète ainsi que d'écouter ses œuvres.

Sous couvert d'une fiction, c'est aussi une "petite" réflexion sur la création artistique, et, dans le cas présent sur la création musicale.

Il est vrai que c'est le grand public qui est visé,  mais, Venise et Vivaldi ne faisant qu'un, se serait dommage de ne pas le lire, et, de passer à côté de ce roman.

Marianne

 

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©  Éditions Littérature et Art français : Librairie Baudinière, 1926

 

La Gondole aux chimères

Maurice Debroka

C'est en triant des dons que j'ai découvert ce roman de Maurice  Debroka, publié en 1926. Dans le cas présent, le hasard (et, la chance) ont bien fait les choses, et, une véritable petite pépite a atterri  entre mes mains.

En effet, ce titre est désormais introuvable en librairie, à part peut être chez les bouquinistes.

Il semblerait que La Gondole aux chimères soit la suite de La Madone des sleepings car on y retrouve le personnage de Lady Diana Wynham, et, Maurice Debroka renvoie à des événements qui s'y sont déroulés.

Pour ma part, n'ayant pas lu La Madone des sleepings, cela ne m'a guère gêné dans ma lecture ainsi que dans la compréhension générale du roman.

C'est écrit dans un style désuet, avec un vocabulaire imagé, voire inusité. J'ai même dû ouvrir, une à deux fois mon dictionnaire afin de vérifier la définition d'un mot et/ou corroborer le sens générale et/ou du paragraphe.

Sinon, les amours tragiques de Lady Diana Wynham sont plaisantes à suivre tout en se laissant lire. Le dénouement ne pouvait être autrement que celui imaginé par M. Debroka. En effet, à force de journée avec le feu, cela finit toujours par se retourner contre soi

Ce fut pour moi, une "jolie" parenthèse ainsi qu'une petite pause charmante entre deux romans "plus sérieux" tout en découvrant un romancier quelque peu oublier actuellement.

Marianne

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©  Éditions Bragelonne, 2016

 

 

 

Assassin's Creed : Les Chroniques d'Enzio Auditore

Olivier Bowden

Il s'agit de l'adaptation en livre du célèbre jeux vidéo Assassin's Creed. Trois volumes composent ce recueil : Renaissance ; Brotherhood, et, Révélations. Ceux-ci retracent la carrière de l'assassin Ezio Auditore.

Si on apprécie le genre littéraire de la fantasy, cela se laisse lire, et, on  part facilement et surtout rapidement dans un autre "univers" tout en croisant, en compagnie d'Ezio Auditore (personnage fictif, et, fil conducteur des romans) des personnages ayant réellement existé, et, familiers tel par exemple Laurent le Magnifique, Léonard de Vinci, Savonarole, Machiavel ainsi que la famille Borgia.

Un roman de fantasy n'en serait pas un sans la présence de la magie. Dans le cas présent, il s'agit d'un objet / un artefact appelé la Pomme, et, donné au héros par la déesse Junon. Le mieux est de lire les bouquins afin de découvrir l'utilisation de cet artefact.

En ce qui me concerne, cela ne m'a pas déplu, même si une certaine lassitude s'est emparée de ma "petite personne" vers la fin du 2eme volume (Brotherhood). Ce qui fait que j'ai plutôt lu en diagonale le 3e tome (Révélations) car j'en avais un peu assez de lire cette "chronique" relatant les exploits en matière d'assassinats et meurtres en tous genres d'Ezio Auditore. Ce n'est guère varié ni diversifié, et, parfois un peu répétitif. D'où le titre de Chroniques d'Ezio Auditore. La solution idéale serait de lire cette "intégrale" tome par tome c'est-à-dire passer à autre chose entre chaque titre, et, non la lire d'une seule traite comme je l'ai fait.

Sinon, je ne regrette pas ma lecture de cet énorme "pavé". Il est vrai que cela faisait un petit moment que j'en entendait parler (jeux vidéo, romans adaptés des lesdits jeux, et, sans compter les films), et, la curiosité aidant ... j'ai sauté le pas.

Petite précision, seul le volume intitulé Renaissance se déroule entre Florence et Venise, Brotherhood se passe essentiellement  à Rome ainsi qu'un peu en Espagne tandis que Révélations a la ville de Constantinople comme lieu principal où se déroule l'action.

A lire, à découvrir si on désire passer un bon moment sans se casser la tête.

Marianne

 

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©  Éditions Fayard 2006

 

 

 

 

 

Confessions d'un italien

Ippolito, Nievo

Ippolito Nievo (1831-1861).

Bien que publié en 1867, quelques années après le décès tragique, et, accidentel, lors d'un naufrage, d'Ippolito Nievo en 1861, ce roman fut écrit en 1857, et, reste encore de nos jours, un ouvrage majeur dans l'œuvre du romancier.

Ce n'est facile à aborder, à appréhender, et cela même en s'accrochant. En effet, même  si la traduction est excellente, le style alerte, vif. Celui-ci reste malgré tout quelque peu désuet. Ce qui fait que le lecteur a un peu de mal  à entrer dans l'intrigue.

Il s'agit, en fait, d'un roman de formation (dit aussi d'apprentissage) dans lequel Ippolito Nievo retrace, au travers les yeux de son héros, Carlo Altoviti, l'histoire de l'Italie entre la fin du 18eme siècle, et, 1855 (année correspondant  à la veille de l'unité italienne). Le lecteur assiste ainsi à l'arrivée, puis, à l'expansion des idées de la Révolution française, aux guerres napoléoniennes ainsi qu'à la lente agonie de Venise.

En fait, Ippolito Nievo sait de quoi il parle car il a combattu au côté de Garibaldi lors de l'unité italienne.

Même si j'ai trouvé la lecture de Confessions d'un italien difficile, on ne peut pas dire que cela m'ai déplu.

On sent qu'il y a de nombreuses envolées lyriques au niveau de l'écriture ainsi qu'un certain enthousiasme de la part de l'auteur, peut être dû à l'atmosphère qui régnait alors à l'époque où le roman a été composé.

Malgré tout, Ippoloto Nievo est un romancier à lire et/ou à découvrir.

Roman de formation (ou d'apprentissage) :  

retrace le cheminement évolutif du héros, souvent jeune jusqu'à atteindre l'idéal de l'homme accompli, et, surtout cultivé.

C'est aussi la découverte d'un domaine particulier, comme par exemple l'amour, la mort, la haine, la jalousie, etc.

(Source : Wikipédia).

Marianne

 

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©  Éditions J. C. Lattès, 2006

 

 

Les Absentes

 Vincent Engel

 

Présenté comme la suite de Retour à Montechiarro, Les Absentes est plutôt un roman ayant une existence à part entière, et, cela même si on croise certains personnages présents dans le précédent titre cité plus haut.

Vincent Engel tente une approche psychologique plus poussé sur ses personnages afin d'éclaircir certains comportements évoqués dans Retour à Montechiarro, du moins en ce qui concerne Gioacchino Bruchola et Domenico Della Rocca.

Quant au 3eme "larron" - Baptiste Morgan - je le juge quelque peu indécis, confus, inconsistant, et, me semble faire le lien entre plusieurs titres écrits par Vincent Engel, et, dans lesquels interviennent la plupart des protagonistes évoqués dans le présent titre c'est-à-dire Retour à Montechiarro, Le Miroir des illusions, Raphael et Laetitia ainsi que Requiem vénitien où intervient le musicien (personnage fictif) Alessandro Giacolli.

De tous les "manuscrits" composés par Vincent Engel, la présente œuvre n'est pas celle que je préfère, mais, je reconnais l'avoir lu avec beaucoup de plaisir, et, surtout passé un excellent moment de lecture.

Marianne

 

 

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©  Éditions Albin Michel, 2017

 

 

Bakhita

Véronique Olmi

 

Biographie romancée d'une ancienne esclave soudanaise devenue religieuse.

Même si il ne s'agit pas d'un coup de cœur pour moi, même si ce roman m'a paru ardu par moment, et, qu'il m'a semblé également à la limite du documentaire - peut être dû au sujet ainsi qu'au style sec, impersonnel - je l'ai lu avec intérêt.

Il est vrai qu'à part le best-sellers d'Alex Harley intitulé Racines, et, lu il y a déjà quelques années, je n'ai guère eu l'occasion de lire des ouvrages traitant de l'esclavage.

Ce fut aussi pour moi l'occasion de découvrir le destin incroyable de cette femme devenue - si j'ai bien compris - le symbole de l'esclavage, et, cela à son corps défendant.

Malgré un petit bémol concernant le style qui m'a quelque peu rebuté, Bakhita reste un excellent roman traitant d'un sujet "grave" : celui de la traite négrière et de l'esclavage.

Il s'agit d'un titre à lire, et, à découvrir, si tant soit peu, on s'intéresse au sujet c'est à dire celui des esclaves.

Marianne

 

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©  Éditions Gallimard, 1993.

 

 

La Douane de mer

Jean d'Ormesson

Roman pas facile à appréhender, à aborder. D'ailleurs, je n'ai pas réussi à le lire.

Le peu que j'en ai lu, et, surtout compris, il s'agit d'un dialogue philosophique entre un extraterrestre (A), et, le narrateur (O), décédé dès la 1ere ligne du roman.

Il s'agit d'un long - voire très long - dialogue philosophique (552 pages) dans lequel O (Jean d'Ormesson lui même), et, A, se posent de nombreuses questions, souvent sans réponses sur l'homme en général, l'univers, la destinée, etc. Le tout ponctué de nombreuses références littéraires et culturelles.

N'ayant pas un esprit philosophique, j'avais trouvé, à l'époque où j'avais tenté de le lire vraiment hermétique ainsi qu'incompréhensible, d'où un abandon rapide de ma part, en tout début de lecture.

J'ai préféré, et de loin, son roman intitulé Au plaisir de Dieu, tout en reconnaissant que ce titre reste un incontournable.

Marianne

 

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©  Éditions Gallimard, 1990

 

 

Histoire du juif errant

Jean d'Ormesson

 

Tout comme La Douane de mer, je n'ai pas réussi à finir ce roman à caractère philosophie.

Malgré l'érudition de Jean d'Ormesson afin de rendre son roman attrayant au plus grand nombre, c'est tout le contraire qui se passe. En effet,, cela reste totalement hermétique  ainsi qu'incompréhensible. Les références érudites à connotations littéraires et culturelles dont Jean d'Ormesson émaille son "survol" de l'histoire de l'humanité, et cela, au travers des "péripéties" du "juif errant" n'ont pas réussi à ce que je m'accroche afin de poursuivre et surtout finir ma lecture.

Malgré tout, je reconnais que ce titre (tout comme La Douane de mer d'ailleurs)

 est extrêmement  bien écrit, et, qu'il restera une référence majeure dans l'œuvre de son auteur.

Marianne

 

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©  Éditions Fayard, 2001

 

 

Retour à Montechiarro

Vincent Engel

Une superbe fresque évoquant l'histoire quelque peu "mouvementé" de l'Italie pendant une "courte" période : entre 1855, et 1978.

C'est au travers d'une famille (celle du Comte Della Rocca), mais, sur plusieurs générations que le lecteur se plonge en plein Risorgimento, fascisme, et années de plomb.

L'ambition, la lutte pour le pouvoir, la gloire, l'argent sont au cœur de cette saga inoubliable dont l'action se situe à Venise (en début de roman), mais, surtout à Montechiarro, petit village situé en plein cœur de la Toscane. On peu remarquer que même au fin fond d'une région comme la Toscane, les habitants subissent de plein fouet, les événements , et cela, à leur corps défendant tout en luttant comme ils peuvent pour leur survie, et, en "appréciant" (si on peut parler ainsi dans les années 1855), la construction, et, l'ouverture d'une école afin que tous les enfants aient accès à l'éducation.

Une saga, je dirais même mieux, une véritable épopée qui se dévore tant par ses personnages, et notamment, par les figures emblématiques d'Agnese Della Rocca (petite fille du Comte Bonifacio Della Rocca), et, de Sébastien Morgan - qui essaient tant bien que mal de lutter contre leur destin ainsi que la fatalité - que par son atmosphère sombre, noire qui s'y dégage, peut être dû à l'époque tourmentée dans laquelle se déroule l'action.

Marianne

 

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©  Éditions Safran, 2017

 

Dernière valse à Venise

Stéphane Héaume

 

Chronique douce amère retraçant "le destin" tragique de deux êtres, abimés par la vie, et, surtout partant à la dérive.

Alcoolisme, maladie, trahison, mensonges, etc... sont au centre de ce drame se déroulant sous nos yeux.

Dès les premières lignes, le décor est planté : Venise où règne une atmosphère morose, oppressante, glaciale (du moins à mon humble avis), dû en grande partie, au profond mal être, mais, surtout à la déchéance physique, et, psychologique dont est victime l'un des deux protagonistes (Rodolphe Marchant).

Digne héritière des tragédies grecques, Dernière valse à Venise est surtout une tentative de rédemption de la part de Rodolphe Marchant qui échouera, et, le mènera à sa perte car trop empreinte de mensonges, de non dits, etc.

C'est le tout premier roman de Serge Héaume que je lis, et, ce fus pour moi une belle découverte car il traite avec beaucoup de pudeur d'un véritable fléau, celui de l'alcoolisme ainsi que la volonté de s'en sortir même si parfois, cela ne tient qu'à un fil et/ou par une série de mensonges ou que cela se solde ou non par un échec.

Marianne

 

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©  Éditions Safran, 2017

Loin de Venise

Michèle Teysseyre

Michèle Teysseyre évoque des personnages illustres de la Sérénissime : Antonio Vivaldi, Giuseppe Casanova et Rosalba Carriera, peintre du XVIIIème siècle, leurs tristes fins de vie pour deux d'entre eux, loin de Venise physiquement et pour la troisième Rosalba Carriera, une lente disparition de la cité par la perte progressive de sa vision.

D'une belle écriture et d'une lecture agréable sous forme de roman, l'auteur provoque en nous des émotions très fortes.

J'ai bien aimé cet ouvrage pour ces moments passés avec ces trois "Icônes" du XVIIème siècle, même si c'était à l'automne de leur vie?

Nicole

 

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©  Éditions Préludes, 2017

 

 

Les Enfants de Venise

Luca di Fulvio

Une lecture plus que laborieuse en ce qui me concerne. J'ai vu le moment où je n'arriverais jamais au bout de cet énorme pavé de 796 pages.

En effet, il y a, à mon goût, beaucoup trop de longueurs, de répétitions, et surtout 250/300 pages en trop.

Conclusion, mon intérêt partait en vadrouille, et, il fallait que je revienne en arrière afin de me replonger dans cette fresque, et, surtout me réapproprier  les événements, les personnages se déroulant, évoluant sous mes yeux.

Même si j'ai poussé un ouf de soulagement au moment où j'ai reposé ce roman, je reconnais que l'écriture de Luca di Fulvio est une petite merveille - tout comme la traduction d'ailleurs - les envolées lyriques font que l'on s'accroche afin d'aller jusqu'au bout du livre.

Je sors de cette lecture avec un sentiment mitigé ainsi que quelque peu déçue. Peut être que j'en attendais trop au vue de toutes les excellentes critiques que j'ai pu lire un peu partout sur la toile, et, autres réseaux sociaux.

Il y a de fortes chances pour que l'atmosphère sombre, pesante, oppressante qui  se dégage au fil des pages ait également joué. Atmosphère qui s'assombrit encore plus au fur et à mesure que l'on approche du dénouement. Les personnages ne font aucun effort pour se rendre sympathique, pour s'en sortir tout en acceptant leur sort avec fatalité, le tout sous fond d'antisémitisme profond. Du moins, c'est le sentiment que j'ai ressenti tout au long de ma lecture.

J'ai découvert Luca di Fulvio par l'intermédiaire de ce titre, et, je pense que je ne renouvellerais pas l'expérience.

Marianne

 

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©  Éditions Calmann Levy, 2015

 

Presagio

Andrea Molesini

Ce court roman, tout en finesse, décrit avec beaucoup de pudeur, d'émotion un monde décadent : celui de l'aristocratie ainsi que l'amour, la folie, et, la mort.

Il est vrai que ces thèmes ont été traités à maintes reprises dans de nombreux romans, mais, l'action se déroulant à la veille du déclenchement de la guerre 14/18 fait qu'une profonde angoisse se dégage parmi les membres de cette aristocratie frivole, désœuvrée, et, quelque peu déboussolée devant un monde à l'avenir incertain.

C'est l'occasion également pour Andrea Molesini de décrire avec délicatesse, pudeur, certains secrets, mystères entourant l'héroïne, la marquise Margarèthe Von Hayek dont on pressent qu'un drame dû à une passion amoureuse l'a fragilisé psychologiquement, et, dont elle ne se remettra jamais.

Je connaissais, et, appréciais Andrea Molesini en tant que romancier pour la jeunesse. Je n'ai donc pas été déçue par ce titre.

Marianne

 

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©  Éditions Le Livre de poche,  2015

 (Le Livre de poche ; 33738)

 

 

La trilogie italienne, tome 1 : Sur tes yeux

Irène Cao

x

N'étant pas amatrice de littérature érotique, j'aurais tendance à trouver ce titre inintéressant .

L'intrigue est creuse, linéaire. L'écriture d'une platitude profonde. Les personnages, quant à eux, n'en parlons pas. Ils sont superficiels, inexistants, et, surtout nunuches. Mais peut être est ce le genre littéraire qui veut ça.

Même si la littérature érotique ne m'attire et ne me plait guère, je peux comprendre qu'il y ait des amateurs afin de mettre en valeur leur libido.

Marianne

 

 

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©  Éditions Xo éditions, 2017.

 

 

Les Lionnes de Venise, tome 1

Mireille Calmel

Il s'agit du tout premier roman de Mireille Calmel que je lis, et, je n'ai pas été déçue par ma lecture.

Dès les premières lignes, le décor et l'intrigue sont plantés, et, dévoilés afin d'entrainer le lecteur dans une "aventure" de cape et d'épée aux multiples rebondissements. Ces derniers ne ménagent pas le lecteur. Tout comme les différents protagonistes d'ailleurs. Rien ne leur sera épargné.

Amour, traitrise, morts et meurtres en tout genre s'entremêlent au fil des pages pour notre plus grand plaisir.

Dommage qu'il faille attendre un peu la parution du tome 2 afin de connaître ce qu'il adviendra de Lucia et ses compagnons. Il y a de fortes chances pour qu'il soit, tout comme le tome 1, dévoré en quelques heures.

En ce qui me concerne, je verrais bien ce roman adapté en film. En effet, l'intrigue possède tous les ingrédients pour écrire un excellent scénario de film de capes et d'épées.

Marianne

 

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©  Éditions Flammarion, 2015.

 

Venise n'est pas en Italie

Ivan Calberac

Roman lu en diagonale avec une impression d'avoir perdu mon temps.

Cela se présente sous la forme d'un journal intime écrit par un adolescent, sur un ton qui se veut humoristique, mais, qui m'a profondément ennuyé, ainsi que pas intéressé du tout.

Même si je n'ai pas adhéré au style, à l'écriture de l'auteur ainsi qu'au fil conducteur de l'intrigue, je reconnais que ce petit roman peut plaire à certain(e)s.

Marianne

 

 

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©  Éditions Préludes, 2017

 

La Sonate oubliée

Christiana Moreau

 

Un roman avec pour personnage central Antonio Vivaldi, il n'en fallait pas plus pour que je me précipite dessus.

Eh oui, j'avoue un petit faible pour ce compositeur.

Il s'agit du tout premier roman écrit par Christiana Moreau, et, bien, bravo car je l'ai lu pratiquement en deux après-midis.

Une fois commencé, impossible pour moi de le lâcher tellement j'ai été happée  par l'intrigue. L'histoire mêle à la fois personnages fictifs et réels, présents et passé. Le passé expliquant des faits se déroulants à l'époque contemporaine.

Dans le cas qui nous intéresse, c'est la Venise du XVIIe siècle , et, plus particulièrement la musique baroque en compagnie du Prêtre Roux (Vivaldi) ainsi que l'illustre Hospice de la Pietà qui fait le lien avec des faits se passant à notre époque.

Ce n'est pas la première fois que je lis un roman comprenant ce schéma d'écriture, et, cela ne me gêne pas guère quand l'intrigue, le style sont excellent.

Appréciant la musique baroque, et Vivaldi, je prends beaucoup de plaisirs à me plonger dans des romans dont l'action se déroule dans ce milieu, et, avec pour point central l'Hospice de la Pietà, connu  pour former des musiciennes et des chanteuses hors paires, et, dont le maître de chapelle fut un certain Vivaldi.

Christiana Moreau est une romancière à découvrir et à lire. J'espère qu'il y aura d'autres titres comme celui ci.

Marianne

 

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©  Éditions Tallandier, 2016.

 

Les yeux de Venise

Alessandro Barbero

Un roman dont l'action se déroule dans la Venise des année 1582, et plus particulièrement, au large des côtes vénitiennes.

Fort agréable à lire, il devrait plaire à plus d'un.

De nombreuses recherches ont été effectuée par Alessandro Barbero. En effet, on sent qu'il sait de quoi il parle lorsqu'il s'attarde sur un point de détail.o

C'est parfois fastidieux, pas évident à lire, mais, intéressant car cela permet de découvrir la vie d'une galère ainsi que le sort des galériens, qu'ils soient libres ou esclaves.

Malgré ces petits bémols, je suis "entrée" facilement dans l'intrigue imaginée par l'auteur car tous les ingrédients sont réunis pour que ce titre devienne un bon roman d'amour, et, d'aventure dans lequel on prend fait et cause pour les héros, tout en souhaitant que les méchants soient punis.

Même si je n'en garderais pas un souvenir impérissable, ce titre - à destination du grand public - ne m'a pas déplu, et, j'ai passé quelques bons moments de détente, et, de plaisir en compagnie des divers héros évoluant au fil des pages.

Marianne

 

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©  Éditions Les Escales, 2016

(Domaine Français)

 

Le Miroir des illusions

Vincent Engel

Découvert avec l'excellent roman Requiem  vénitien, j'avoue ne pas avoir été déçue par lecture du nouveau titre de Vincent Engel.

Cette sombre histoire de haine, et, de vengeance a littéralement été dévorée en quelques jours. En ce qui me concerne, le dénouement m'a également bluffé. En effet, je ne m'attendais guère à un tel revirement, tellement, j'étais persuadé que la vengeance - préméditée par les  protagonistes - aboutirait.

Divisé en trois parties, Vincent Engel donne, dans son roman, à tour de rôle, la parole à ses personnages. Ces derniers, au travers de l'évocation de leurs vies personnelles, donnent leurs arguments sur les faits qui les ont fait basculé dans la haine envers les uns et les autres, et surtout, vouloir à tout prix se venger. Au point d'en devenir une affaire d'état, et, d'en oublier de vivre.

Un véritable coup de cœur pour moi. Un roman qui se dévore comme un polar, et, surtout à lire de toute urgence.

Marianne

 

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©  Éditions Robert Laffont, 2016

 

 

Couleurs Venise : La Vie de Titien

Michel Peyramaure

A destination du grand public, le présent retrace d'une manière romancée, la vie d'un peintre de génie : Tiziano Vecellio, dit Titien.

Cette évocation de la vie et l'œuvre du Titien est plaisante ainsi qu'agréable à lire tout en permettant d'appréhender facilement la vie artistique à l'époque de la Renaissance italienne. Cette dernière gravitant autour du Titien, cela permet aux lecteurs de croiser des écrivains tels que l'Arétin, Vasari, et, les peintres Véronèse, et, Tintoretto.

Il est vrai que si l'on désire approfondir la vie et l'œuvre du Titien, il est conseillé de se diriger vers la lecture d'un documentaire concernant le Titien lui même et/ou la période du Cinquecento , écrit par un spécialiste.

En ce qui me concerne, Couleurs Venise m'a bien plu, et, peut plaire à certains qui n'iront pas effectuer la démarche d'ouvrir un bouquin sur Titien.

Marianne

 

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©  Éditions Flammarion, 2015

 

 

L'Enchantement du monde

Olivier Weber

Un superbe roman traitant de tolérance, de rapprochement entre les peuples d'Orient et d'Occident, de despotisme ainsi que la découverte d'une civilisation, et, de la cour du sultan Mehmet II.

Celle-ci est centrée autour d'un seul homme - Mehmet II - ayant le pouvoir de vie et de mort sur tout un peuple, qu'il appartienne ou non à sa cour.

Centrée autour d'un fait historique avéré - le séjour du peintre Gentile Bellini à Istanbul - c'est l'occasion pour l'auteur de développer ses idées tout en démontrant que les individus - quelque soient leurs religions - peuvent vivre ensemble.

C'est également un fervent plaidoyer contre le fanatisme et l'intolérance en général.

En ce qui me concerne, j'ai littéralement dévoré ce roman, au point d'en oublier télé, internet, de dormir, et, surtout "bien fade" le roman suivant.

Marianne

 

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©  Éditions Albin Michel, 2015.

 

 

Le Bal du siècle

 Stéphanie Des Horts

Au travers de faits réels (indépendance, puis, partition de l’Inde en 1947, puis, le fameux Bal du siècle, à Venise, en 1951), Stéphanie Des Horts imagine une histoire d’amour poignante, émouvante, mais, qui se révélera tragique, voire funeste lors de son dénouement.

Tout au long récit se dégage une atmosphère sombre, inquiétante. On comprend rapidement que les divers protagonistes auront un destin cruel, tout en étant malheureux, et, en assistant – sans pouvoir rien faire – au déchirement d’un pays (L’inde) qu’ils ont fini par considérer comme le leur.

C’est l’occasion également pour le lecteur, lors du bal du siècle, d’assister à l’arrivée à Venise, d’innombrables célébrités (tel Paul Morand, Dali, Orson Welles, etc.), puis, au déroulement du ledit bal avec pour personnage principal, un petit monde factice, et, hypocrite.

Il s’agit d’un roman, agréable, sympathique à découvrir, et, qui se lit très facilement, même si parfois les « situations » sont quelque peu dur pour les divers protagonistes évoluant au fil des pages. C’est aussi l’occasion de découvrir un événement peu connu du grand public c'est-à-dire le bal du siècle, qui fut considéré, durant l’année 1951n comme l’événement mondain du XXème siècle.

(Pour la petite histoire, celui-ci fut organisé, par Charles de Beistegui, le 3 septembre 1951, au Palais Labia).

En ce qui me  concerne, ce fut une belle découverte ainsi qu’un bon moment de lecture.

Marianne

 

Marianne a tout dit !

1947... 1951.. Deux dates, deux événements
L'Inde à l'aube de son  indépendance et
Venise centre de toute la Jet SET de l'époque. Belle découverte.
Un livre qui ne laisse pas indifférent et que j'ai bien aimé.

Nicole
 

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©  Éditions Gallimard, 2006

(Folio ; 1020)

 

 

Concert baroque

Alejo Carpentier

 

L’action de ce court roman d’Alejo Carpentier se déroule dans la Venise du XVIIIème siècle, et, plus particulièrement pendant le Carnaval.

Il s’agit d’un hommage à la musique baroque. Alejo Carpentier s’exprime dans une écriture baroque, flamboyante, foisonnante où tout est possible, irréelle, incroyable …

En ce qui me concerne, j’ai eu un peu de mal à suivre, à comprendre le fil conducteur de cet ouvrage. Le mieux est de le lire afin de s’en faire sa propre idée.

Marianne

 

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©  Éditions Mercure de France, 2014.

 

Quitter Venise

 

Anne Révah

 

 

C'est quelque peu dubitative que j'ai refermé ce roman.

Je me suis demandée, tout au long de ma lecture, où voulait en venir l'auteur.

C'est plat,  linéaire, voire même ennuyeux.
Enfin bref, un roman sans grand intérêt qu'il vaut mieux éviter de lire.

En ce qui me concerne, j'ai vraiment regreté mon achat.
 

Marianne

 

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©  Éditions Le Passeur, 2014.

 

Les Deux mages de Venise.

 

Philippe André


Le présent récit évoque, dans un style flamboyant, baroque, l'ultime séjour de Richard Wagner et Liszt à Venise.


Le narrateur est Richard Wagner lui même. Alors en proie à la maladie, son récit oscille entre le rêve, les hallucinations et la réalité tout en racontant les "difficiles" relations entre lui et son beau père Franz Liszt.


Bien que déjà au sommet de son art, on sent, tout au long du volume, une certaine admiration, mêlée de de jalousie et de haine de la part de Wagner vis à vis de Liszt. Ce dernier, au contraire, essaye de "booster" Wagner vers le haut afin qu'il donne le meilleur de lui même.


Ne connaissant pas (mais vraiment pas) Wagner et Liszt, j'ai eu parfois du mal à suivre, à comprendre les arguments avancés par l'auteur... ...


C'est à lire, mais, il vaut mieux connaître au détail près, les biographies ainsi que les œuvres de Wagner et Liszt.

Marianne

 

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©  Éditions Pygmalion, 2015.

 

Le Feu de Murano, tome 1

Giuseppe Furno

Un excellent moment de détente, et, de dépaysement - du moins en ce qui me concerne - avec la lecture de ce roman de Giuseppe Furno que j'ai littéralement dévoré.

Tous les ingrédients (complot, trahison, morts suspectes, amour contrarié, etc.) sont réunis afin de tenir en haleine le lecteur de la première à la dernière page de ce premier tome. J'espère que le tome 2 - que j'attends avec impatience - tiendra ses promesses.

On sent que Giuseppe Furno a effectué de nombreuses recherches historiques, politiques, etc., sur Venise avant d'écrire son roman afin que cela "colle" au plus près de la "réalité vénitienne", mais, cela reste avant tout un très bon roman historique, facile et agréable à lire ainsi que passionnant à souhait !!!

Si l'on apprécie les romans aux multiples rebondissements, grand public, un "tantinet" fleur bleu, alors, ce titre (et sa suite) sont pour vous.

Marianne

 

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©  Éditions Pygmalion, 2015.

 

Le Feu de Murano, tome 2

Giuseppe Furno

 

Je n'ai rien à ajouter par rapport à ma critique concernant le tome 1.

Il est aussi excellent que le précédent tome, et, je n'ai vraiment pas été déçue par ma lecture.

Tout comme le premier tome, je l'ai dévoré, et, il m'a été impossible de le lâcher. J ne regrette absolument pas mes achats.

Marianne

 

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© Éditions Presses de la cité, 2013.

(Terres de France)

 

Le Templier du pape

Jean-Michel Thibaux

 

Un excellent roman historique racontant la fin de la 3eme croisade ainsi que la 4eme croisade dans sa totalité.        

On sent que Jean-Michel Thibaux a passé de nombreuses heures à effectuer des recherches sur le sujet car cela fourmille de détails précis concernant la vie quotidienne, la religion, etc., au Moyen Orient, à cette époque. On y apprends également plein de choses tout en se détendant...          

Les personnages, c'est à dire Asselin et Gisla, sont attachants, généreux,, intelligents, fins observateurs, tout en acceptant ce que leur offre la vie. On leur souhaite que le meilleur pour eux.      

Le dénouement appelle une suite, mais, Jean-Michel Thibaux étant décédé en mars 2015, ce titre fait donc partie des 3 derniers romans (avec Le Rappel du Tambour en 2014, et, La Croisades des voleurs en 2015) écrits et publiés par l'auteur. Je resterais, donc, sur ma faim quant au devenir des jeunes héros Asselin, et, Gisla.

Marianne

 

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©  Éditions Milady, 2014

(Milady Romance)

 

 

 

Les Aventures de Miss Alethea Darcy

Elizabeth Aston

Par ennui, j'ai parcouru ce roman dit à l'eau de rose en diagonale.

En ce qui me concerne, je lis régulièrement ce genre de littérature pour me reposer les neurones, mais là, je reconnais qu'il s'agit d'un roman sans intérêt, et, qu'il vaut mieux éviter de le lire.

Selon moi, il s'agit d'une "suite" (si l'on peut parler ainsi) ratée du chez d'œuvre de Jane Austen Orgueil et préjugés.

Sans réel intérêt, même par curiosité.

Marianne

 

 

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