Romans  12

 

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© Éditions Les 400 coups, 2005

 

 

Un jour, ce sera l'aube

Vincent Engel

 

On retrouve certains personnages disséminés dans le cycle de romans ayant pour cadre l'Italie.

Les événements décrits dans celui-ci se situent juste avant ceux évoqués dans Requiem vénitien, toujours du même auteur. Il est vrai que pour une meilleure compréhension des faits relatés dans les deux volumes, il vaut mieux débuter la lecture par Un jour, ce sera l'aube avant d'enchaîner sur Requiem vénitien. Bien que les deux récits soient totalement indépendants, il y a malgré tout une certaine logique - sans oublier la chronologie - dans la narration.

Certains points évoqués dans Requiem vénitien trouvent leur place, leur explication dans le présent ouvrage qui semble, à mon avis, plus sombre, plus angoissant et plus émouvant que dans sa "suite".

Marianne

 

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© Éditions Le Belial, 2022

(Une heure lumière)

 

 

La maison des jeux, tome 1 : Le serpent

Claire North

 

Il s'agit du premier tome d'une trilogie en fantasy centrée sur l'univers des jeux en tout genre, et, dont les pions ne sont pas de simples objets, mais, des êtres humains issus de toutes les classes sociales, le tout orchestré par une société secrète qui semble avoir pignon sur rue.

Addiction, manipulation à outrance sont les maîtres mots de ce court roman. Au point qu'il est impossible de différencier le vrai du faux, la réalité du jeu tant ce dernier est implanté dans la vie quotidienne, la vie intime des individus. En fait, il est devenu un art de vivre. Que ce soit au niveau politique, social, etc.

Si l'on n'est pas habitué à cet univers, l'intrigue peut sembler étrange et bizarre. Par moment, un certain malaise et un mal être se dégage en  cours de lecture tant c'est réaliste. En effet, les divers protagonistes - masculins et féminins - sont "possédés" par le jeu. Ils le vivent intensément et sont incapables de retourner à la "vraie vie". On a l'impression qu'il ne s'agit plus d'un simple amusement, mais, plutôt une chasse dans laquelle tous les coups sont permis afin de gagner à tout prix.

Le dénouement coule de source tout en étant dans la lignée de la trame de l'intrigue. Il rebondit sur une nouvelle partie, ouvrant grand la porte au tome 2.

Par moment, l'histoire n'est guère évidente à suive et à comprendre ainsi que déconcertante, mais, cela se laisse lire. La curiosité envers l'auteur - Claire North - joue également un rôle important. En gros, une certaine envie "titille" le lecteur afin de connaître le devenir des personnages, et, en particulier celui de l'héroïne.

Ce n'est peut-être pas un coup de cœur, mais, cette plongée dans le milieu du jeu et de la manipulation  excessive n'est pas désagréable.

Marianne

 

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© Éditions du Petit Caveau, 2020

(Collections Sang Ancien)

 

 

 

Ainsi coule le sang de Venise

Floralie Resa

 

Le présent titre a été abandonné en cours de route après avoir lu les 7/8 premiers chapitres. En effet, j'avoue avoir beaucoup de mal avec les romans dit fantastique, et, plus particulièrement ceux mettant en scène des vampires.

Mais, cela n'enlève rien à la qualité du roman pour ceux et celles qui apprécient le genre. D'ailleurs, les éditions du Petit Caveau sont  spécialisées dans la publication d'ouvrages de littérature fantastique et gothique.

Cette vision du conte de H. C. Anderson intitulé La petite sirène - ou conte détourné ? - transposée parmi le petit monde des vampires m'a donc déçu. Pour la petite histoire, Floralie Rosa introduit également dans son récit Mélusine de Luisigan  ainsi que H. C. Andersen lui-même. Pour tout avouer, je n'ai pas trop compris le rôle exact d'Andersen dans cette histoire. On y  retrouve aussi la lutte ancestrale entre le bien et le mal.

C'est  dommage car l'idée de départ était vraiment originale.

Marianne

 

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© Éditions Les Impertinents du livre, 2020

 

 

Les voix de Venise

Mathilde Ysivar

 

Ce roman  à la fois historique et fantastique n'est peut être pas un coup de cœur mais il se laisse volontiers lire.

Le mélange entre personnages fictifs, historiques et ceux issus de la mythologie grecque semblent de prime abord surprenant voire déstabilisant mais, on finit par s'y habituer. Le tout donne une histoire simpliste cousue de fil blanc un peu "cucul la praline".

Comme dans toute œuvre de fiction qui se respecte il ne faut pas tenir compte des anachronismes dans la chronologie. En effet, Antonio Vivaldi (1678 - 1741) n'a jamais été un contemporain de Napoléon Bonaparte (1769 - 1821), alors "simple" général lors de la campagne d'Italie en 1796.

Un roman qui a été vite lu, et, qui sera aussi vite oublié.

Marianne

 

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© Éditions Actes Sud, 2021

(Babel ; 1777)

 

 

Désir pour désir

Mathias Enard

 

Une courte nouvelle pas très facile d'accès, dans laquelle Mathias Enard évoque son érudition concernant la culture, l'art..

Celle-ci est centrée essentiellement autour de la peinture, la musique ainsi que l'amour. Amour que l'on peut éprouver envers le domaine dans lequel on excelle et/ou un homme ou une femme.

Une certaine sensualité se dégage parfois au fil des pages au travers les mots, le phrasé utilisés par Mathias Enard. Ce n'est peut être pas un coup de cœur ainsi qu'une lecture facile et surtout à comprendre. Cependant elle est intéressante si on apprécie - ou non - la peinture et/ou la musique.

Et, avec un peu d'imagination, on peut voir les divers protagonistes prendre vie sous nos yeux. Grâce à cette multitude de  personnages hauts en couleur, Venise s'anime et fourmille de vie.

Marianne

 

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© Éditions Editions Ombres, 1996

(Petite bibliothèque Ombres ; 84)

 

 

Mademoiselle de Marsan

Charles Nodier

 

Charles Nodier (1780 - 1844) propose un court roman aux multiples rebondissements au travers un style assez convenu.

Le dénouement est également prévisible

Une intrigue s'inscrivant dans le romantisme qui peut sembler désuète et surannée, mais, plaisante et agréable à lire.

 

Marianne

 

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© Éditions Presses de la Cité, 1984

(Collection Roman)

 

 

L'or de Venise

Evelyne Deher

 

A partir d'un fait historique réel, Evelyne Deher bâtit toute une intrigue où se mêle personnages historiques et fictifs, l'histoire avec un H majuscule et intrigue sentimentale..

On sent que des recherches minutieuses, détaillées autour de ce pan de l'histoire de Venise peu connue du grand public - du moins pour ceux et celles ne connaissant et/ou ne s'intéressant pas à l'histoire de Venise - ont été effectuées par l'auteur.

Au travers les portraits "emblématiques" des personnages fictifs et réels, c'est toute la conspiration de Venise, menée par Don Alonso de la Cueva, marquis de Bedmar (1572 - 1655), en 1617, qui se déroule sous les yeux des lecteurs quelque peu éberlués.

Pour la petite histoire, cette conjuration avait pour but de livrer Venise au roi Philippe III d'Espagne. Au fil des mots, des lignes, on assiste à la mise en forme, au déroulement de cette conspiration avant la chute des lesdits conspirateurs.

Evelyne Deher brosse une galerie de portraits réalistes dans lesquels les divers protagonistes apparaissent fiers, orgueilleux, arrogants, en proie aux doutes pour certains, mais, désirant aller jusqu'au de leurs rêves et/où décision. En effet, ils pensent être sûr qu'il s'agit de la meilleure décision pour Venise et ses habitants.

Une bibliographe succincte se trouve en fin du roman afin de compléter le sujet si on le désire. En bref, une lecture agréable ainsi qu'un plongeon dépaysant et distrayant dans le passé plus que mouvementé de la Cité des Doges.

Marianne

 

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© Éditions Pierre Téqui, 2019

 

Le Tombeau

François Dubreil

 

Une simple quête menée tambour battant par les héros, nous entraîne en plein cœur de l'antiquité, et, plus particulièrement aux origines du christianisme.

Pour cela, François Dubreil a effectué de minutieuses recherches historiques sur les débuts du christianisme, et, Alexandre le Grand avant de livrer à ses lecteurs un roman, mais, palpitant. Celui-ci se lit - voire se dévore - comme un polar.

Même si l'on a rendez-vous avec l'histoire, on ne s'ennuie guère grâce aux multiples rebondissements émaillant le récit. En bref, un excellent roman qu'il est quasiment impossible d'abandonner une fois ouvert que l'on soit croyant ou non.

 

Marianne

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© Éditions Calmann Levy, 1992

 

 

La Señora

Catherine Clément

 

Il s'agit plutôt d'une biographie romancée, à la limite d'un livre d'histoire, centré autour de la figure emblématique de Gracfia Nasi, plus connu sous le nom de la Señora et/ou Beatris Mendès.

Au travers le portrait du narrateur - Josef Nasi, duc de Naxos et accessoirement le neveu de Gacia Nasi - Catherine Clément évoque la vie mouvementée de la Señora ainsi que l'histoire du peuple juif ayant vécu dans l'Europe du XVIe siècle, et, plus particulièrement dans le sillage du règne d'Isabelle la catholique.

Des recherches historiques ont été effectuées par l'auteur. En effet, Beatriz Mende / Gracia Nasi et sa famille ont réellement existé. Même si ce roman tient plus du documentaire, même si il n'est pas facile d'accès pour le simple profane, il reste malgré tout intéressant  à lire car il permet de découvrir tout un pan de l'histoire du peuple juif quelque peu méconnu du grand public : celui se situant peu de temps après la Reconquista menée par les souverains espagnols Isabelle et Ferdinand de Castille ainsi que la haine envers les juifs qui s'ensuivie un peu partout en Europe.

Un bon moment de lecture où l'on apprend, mine de rien, de nombreuses anecdotes sur le mode de vie, etc, du peuple juif vivant à cette époque, alors en proie à de multiples rebondissements, et, cela au travers la vie tumultueuse de l'héroïne. Par moment, on peut se demander si le récit est vraiment objectif.  En effet, le propre neveu de la Señora - Josef Nasi - en est le chroniqueur. On peut donc penser qu'il décrit les moindres faits et gestes, les moindres paroles de sa tante avec les yeux de l'amour, sans en voir les travers, si travers il y a chez sa parente.

A part cela, le présent ouvrage est à lire, à découvrir si l'on est tant soit peu curieux.

Marianne

 

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© Éditions l'Age d'Homme, 2006

(Poche Suisse ; 224)

 

 

 

Bautta de Brume : roman épistolaire

Olivier Perrelet

 

Il s'agit d'un roman épistolaire a une seule voix. En effet, tout au long des 111 pages composant cet ouvrage, le lecteur découvre la "prose" du narrateur.

On devine à mots couverts, une mystérieuse correspondante, mais, ledit chroniqueur s'adresse plutôt à Venise qu'il découvre en plein hiver, sans vraiment attendre de réponses de sa part

Celui-ci présente surtout sa propre vision de la Cité des Doges tout en se l'appropriant afin de mieux la dominer. Par moment, on a l'impression que le narrateur, sous couvert de son créateur - Olivier Perrelet - s'adresse à une femme, considérant ainsi Venise comme une femme.

Même si Bautta de Brume se laisse lire. En fait, c'est plus la curiosité qui m'a poussé à la finir tant il m'a semblé étrange. Peut-être par le fait que j'ai trouvé le narrateur, par certain côté, déplaisant, dominateur. A moins que ce trait de caractère de ce dernier soit voulu par olivier Perrelet lui-même.

 

Marianne

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© Éditions Editions de Minuit, 2019

(Collections Double ; 32)

 

La salle de bain (suivi de) Le jour où j'ai rencontré Jérôme Lindon

Jean-Philippe Toussaint

 

Le présent titre écrit et publié par Jean-Philippe Toussaint aux éditions de Minuit est quelque peu bizarre et étrange dans sa forme et son sujet.

En effet, il est composé de courts paragraphes, tous numérotés de 1 à 50 tout en se déroulant dans une salle de bain et plus particulièrement dans une baignoire.

A moins d'avoir loupé un épisode en cours de lecture, je me suis demandée, tout au long de ces 139 pages où voulait en venir l'auteur. Le sujet en lui-même est assez absurde. A moins que Jean-Philippe Toussaint se soit inspiré du mouvement surréaliste crée par André Breton vers 1924.

Une lecture qui me laisse perplexe et dubitative vu qu'elle n'apporte rien au point de vue littéraire

Marianne

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© Éditions City, 2020

 

 

La messagère de l’ombre

Mandy Robotham


La seconde guerre mondiale, et, plus particulièrement les mouvements de résistance envers les régimes de Mussolini et d’Hitler sont au coeur de cette histoire imaginée par Mandy Robotham.

La guerre de 39/45 n’est peut-être pas ma période historique de prédilection, mais, l’intrigue bâtie par l’auteur tient la route, et, on suit avec intérêt la quête de Luisa afin de retrouver ses origines au travers le portrait de sa grand-mère ainsi que ceux de tous ces anonymes qui ont lutté, au péril de leur vie, contre l’oppression.

Un roman difficile à lâcher une fois la lecture débutée. Mandy Robotham est une romancière à lire et à découvrir. 

Marianne

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© Éditions Tristan, 2014

 (Souple ; 23)

 

 

Venezia

Pierre Bourgeade

 

En ce qui me concerne, ce court roman de Pierre Bourgeade (1927 - 2009) a été lu en diagonale.

D'après ce que j'ai compris, Pierre Bourgeade possède une réputation sulfureuse sur l'ensemble de son œuvre. En effet, l'érotisme ressort régulièrement dans ses écrits. Venezia, le présent roman, ne fait pas exception à la règle, si l'on apprécie ce genre littéraire.

Par contre, le dénouement final est vraiment glauque, malsain. Un certain malaise s'en dégage, une fois lu. Du moins, est ce mon sentiment.

Pour moi, une lecture sans plus, sans grand intérêt, qui n'apporte rien.

Marianne

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© Éditions Les mondes parallèles, 2018

 

 

Le miroir vénitien

Joël Verbauwhede

Une  petite pause "récréative" en compagnie de cette nouvelle à caractère fantastique qui peut être lue à la fois par les plus jeunes (dès 12/13 ans), et, les adultes.

Un conte pétri de bons sentiments, mais, agréable, et, plaisant à lire.

Les personnages sont également sympathiques, dynamiques et gentils.

 

Marianne

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© Éditions Albin Michel, 2021

 

 

 

Galerie des glaces

Eric Garandeau

 

Un polar centrée autour de la célèbre manufacture de Saint Gobain, à cheval entre le XVIIe siècle et le XXIe siècle.

Trois villes que tout semble opposer - Venise, Paris, et Lagos - se retrouvent au cœur d'une enquête menée tambour battant par Gabriel Thauman. Cette dernière - tout comme les trois villes citées plus haut - possède un point commun : la manufacture des glaces (qui deviendra plus tard la manufacture de Saint Gobain) créée par Colbert, alors Contrôleur Général des finances de Louis XIV, afin de palier la prééminence de Venise dans la fabrication des glaces.

Autour d'une sombre affaire d'espionnage datant d'il y a 400 ans environ, l'on s'aperçoit que les méthodes pour s'approprier  inventions, secrets à des fins commerciales, industrielles sont les mêmes quelque soit l'époque à laquelle ces faits se sont déroulés.

L'alternance entre le XVIIe et le XXIe siècle permet de mieux comprendre le pourquoi du comment tout en replaçant certains comportements, certains événements dans leur contexte.

Le dernier chapitre est inattendu, surprenant tout en étant à la fois prévisible. Le dénouement, quant à lui, semble se terminer en queue de poisson puisque plusieurs pistes concernant le héros - Gabriel Thauman - s'ouvrent sous nos yeux si on laisse, tant soit peu, s'évader notre imagination.

Le présent roman d'Eric Garandeau peut sembler curieux, pas facile d'accès de prime abord, mais, une fois plonger au cœur de l'histoire où se mêle malédiction, magie noire, etc, on se laisse porter par celle-ci afin d'en connaître la conclusion.  

Marianne

 

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© Éditions Héloïse d'Ormesson, 2021

 

 

 

 

Le Miroir de Venise

François de Bernard

 

Le Miroir de Venise est un récit - voire une chronique - étonnant, et, insolite.

En effet, le conteur en question est tout simplement un tableau intitulé Le Mariage de la Vierge. Un véritable mystère plane autour de ce tableau. Il aurait été conçu, à Venise, dans l'atelier du Tintoret. Par qui ? le Tintoret lui-même ? un de ces élèves ? Nul ne le sait à ce jour. Deux noms ont été évoqués - Benvenuto Tisi dit Il Garofalo (1481 - 1559), et, Lambert Sustris  ou Alberto de Olanda (1515:1520 - vers 1584) - mais, sans certitude.

Via le "portrait" de cet énigmatique tableau, François de Bernard évoque la conception d'une toile à partir des instructions du commanditaire jusqu'à sa touche finale. C'est tout un petit monde qui défile sous nos yeux : celui de passionnés par l'art, la peinture, que l'on soit peintre et/ou simple collectionneur.

L'écriture est celle de la Renaissance avec des expressions vénitiennes, mais, parfois un style typiquement contemporain ressort - permettant peut être à l'auteur de reprendre la main sur le fil de la narration - peut en déconcerter certains.

En gros, une excellente apologie de l'art, de la création artistique traitée d'une manière atypique, et, un brin humoristique.

 

Marianne

 

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© Éditions Les Presses de la Cité, 2021

 

 

 

La maison aux miroirs

Cristina Caboni

 

Il s'agit du tout premier roman de Cristina Caboni que je lis. Pour tout avouer, je n'ai pas regretté cette belle découverte en compagnie de personnages sincères, spontanés.

Il est vrai que l'intrigue imaginée par Cristina Caboni peut sembler, de prime abord, simpliste, banale, voire "cucul la praline". Mais ce n'est pas grave. L'amour, l'affection que l'on ressent pour sa famille, ses proches remonte le moral, surtout quant il est authentique.

C'est l'occasion de découvrir la côte amalfitaine avec un petit détour à Rome ses fameux studios Cincitta ainsi que Venise. Le sous fond de Maccarthysme aux USA. La mafia - comme on le découvrira en cours de lecture - est également présente.

En bref, un excellent moment de détente.

 

Marianne

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© Éditions Chêne-en-Bourg (Suisse) : Zoé, 2021

 

 

La mort en gondole

Jean-Bernard Vuillème

 

Une évocation du peintre graveur Louis Léopold Robert (1794 - 1835), ayant connu un certain succès de son vivant avant de sombrer dans l'oubli après sa mort à l'âge de 40 ans.

Au travers l'œuvre  Louis Léopold Robert, Jean-Bernard Vuillème en profite pour suggérer toute une réflexion sur l'art, sur soi, etc., ainsi que sur un certain mal être du peintre - du moins, ce qui me semble avoir compris - concernant sa vie personnelle, ses rapports avec les autres, son métier de peintre/graveur. Mal être qui serait la cause de son suicide en 1835.

Petit ouvrage pas facile d'accès, mais, intéressant car il permet de découvrir un peintre méconnu du grand public.

Marianne

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© Éditions Le livre de poche, 1998

(Le livre de poche ; 605)

 

 

Le secret du maître luthier

Patrice Navarro

Une petite pause récréative en compagnie de ce roman écrit par Patrice Navarro, à destination des plus jeunes, avec en prime une incursion dans le milieu du théâtre, et, surtout celui de la lutherie.

C'est l'occasion de découvrir un métier - fait de passion envers la musique, le travail du bois afin de construire le plus parfait des instruments à corde - celui de luthier ainsi que l'atelier du plus célèbre d'entre eux : Antonio Stradivarius.

Un roman "rafraîchissant" pour nos yeux d'adultes, mais, qui devrait plaire aux jeunes lecteurs - à partir de 10/11 - grâce à des héros guère plus âgés qu'eux lorsque débute cette histoire.

 

Marianne

 

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© Éditions Gallimard jeunesse, 2010.

(Folio junior ; 1263)

 

 

   

Le secret de l'homme en bleu

Evelyne Brisou-Pellen

Dans cet opus, on retrouve avec plaisir, le jeune héros - le scribe Garin - récurrent de la romancière Evelyne Brisou-Pellen.

Celle-ci trace le portrait, au fil des volumes composant la série des aventures de Garin, d'un jeune garçon sympathique, gentil, humain, à l'écoute des autres tout en ayant l'art de se fourrer dans des situations incongrues, inconfortables à son corps défendant. Ayant l'âge de ses lecteurs, il réagit, se comporte exactement comme eux.

C'est l'occasion d'explorer l'époque médiévale en fonction des lieux où se trouve Garin grâce aux descriptions de la vie quotidienne, des us et coutumes, etc, des localités traversées.

En l'occurrence, dans le présent volume, Garin explore la Venise moyenâgeuse. Celle-ci l'étonne énormément au fur et à mesure que les heures, les jours s'écoulent.

Enfin bref, un petit roman que l'on prend plaisir à lire quelque soit son âge, et, cela même si il s'adresse à un jeune public. Parfois, cela fait du bien au moral de retomber en enfance.

 

Marianne

 

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© Éditions Anne Carrière, 2021.

 

 

 

Le soleil suivant, tome 1 : les filles du chœur

Eric Marchal

 

Envie de dépaysement ? De partir à l'aventure en compagnie des différents personnages sortis tout droit de l'imagination d'Eric Marchal ? Alors, le premier tome de cette série intitulé Soleil suivant est fait pour vous.

Tous les ingrédients - quêtes, complots, etc  - sont réunis afin de nous faire passer un pure moment de bonheur et de détente. On assiste également aux progrès de la médecine via le portrait emblématique d'un des protagonistes : celui du chirurgien Azlan de Cornelli, déjà rencontré - si j'ai bien compris - dans un précédent volume dont le titre est le suivant Soleil sous la soie.

En ce qui me concerne, le fait de ne pas avoir lu Soleil sous la soie avant Les filles du chœur ne m'a guère gêné. En effet, certains faits évoquant le passé d'Azlan de Cornelli sont régulièrement évoqués - et, parfaitement intégrés - tout au long de l'intrigue afin que les deux volumes puissent être lus indifféremment, et, surtout en toute indépendance.

J'avais lu, il a quelques mois déjà Villa Imago du même auteur qui ne m'avais pas marqué outre mesure, mais, j'avoue que dans le cas présent, je sors de ma lecture enchantée tout en attendant avec impatience la parution des autres volumes en librairie.

 

Marianne

 

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© Éditions Editions Serpenoise, 2002

 

 

La Dame secrète

Noëlle Dedeyan

 

Un roman guère facile d'accès pour ceux et celles ne connaissant pas le fonctionnement d'un chapitre laïque ou non ainsi que la vie quotidienne des chanoinesses profane ou non.

Malgré tout - que l'on prenne le temps ou non d'effectuer quelques recherches sur Internet et / ou ouvrir un livre sur le sujet - ce roman centré autour du chapitre de Remiront est un excellent moyen de découvrir tout un monde méconnu fait d'entraide, de jalousie, d'amitié, etc que l'on imagine guère.

On y côtoie également les joies, les peines, les espérances de ces chanoinesses dans leur vie de tous les jours, et, cela même si elles se sont installées de leur plein gré ou non.

D'après ce que j'ai compris, ces femmes issues de la noblesse sont toutes célibataires, et, libres de leur mouvement c'est-à-dire qu'elles peuvent sortir pour rencontrer des ami(e)s et / ou se marier.

Même si le sujet traité par Noëlle Dedeyan semble rébarbatif en début de lecture ce roman est à lire et à découvrir. Tout comme Noëlle Dedeyan d'ailleurs.

Marianne

 

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© Éditions Pierre Tequi éditeur, 2020

 

 

Noces vénitiennes

Noëlle Dedeyan

 

Sous couvert d'un prêt par le musée du Louvre du tableau de Véronèse intitulé Les Noces de Cana au monastère de San Giorggio Maggiore, Noëlle Dedeyan en profite pour retracer l'histoire avec un grand H tant sur le plan politique qu'artistique, et, cela même si l'histoire de l'art prend le dessus via l'évocation des peintres Véronèse, le Titien, Tieopolo, etc. On remarquera également une ébauche d'étude sur Les Noces de Cana à destination du grand public via les différentes techniques employées par Véronèse pour la réalisation du tableau ainsi que sur son interprétation.

Même si Les Noces de Cana - et, ses nombreuses recherches historiques autour - est le point central de cet excellent roman, Noëlle Dedeyan brosse aussi le portrait de personnages généreux, passionnés par leur métier tout en assistant à un chassé croisé sentimental, pour mieux se retrouver. Le tout est orchestré par la figure emblématique d'Ameyric, le fils de l'un d'entre eux. Il y a également une petite réflexion sur le thème de l'amour.

Pour la petite histoire, l'original du tableau de Véronèse - Les Noces de Cana -  est retourné au Musée du Louvre tandis que la reproduction du ledit tableau est accroché sur un mur du réfectoire du monastère situé à San Giorggio Maggiore.

Un excellent roman qui peut rebuter celui ou celle ne connaissant pas Véronèse et Venise. Mais, il peut donner envie d'en connaître plus sur lui puisqu'il est le fil conducteur de l'intrigue ainsi que par les notes explicatives situées en bas de pages donnant des précisions sur certains faits, certains points, certains personnages historiques importants.

 

Marianne

 

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© Éditions Edilivre, 2014

 

Rouge Mojito

Bruno Fabre

 

Un roman qui a été lu en partie en diagonale. En effet, je n'ai pas vraiment compris le fil conducteur de l'intrigue imaginé par Bruno Fabre. A part peut être un chassé amoureux entre les personnages. L'art est également présent

Par moment, je me suis demandée quel était le rôle exact de l'un des personnages  (on le retrouve en début et en fin de volume ingurgitant mojito sur mojito attablé à une table dans un bar) : maître de cérémonie entre tous les personnages où simple spectateur d'une pièce de théâtre. Est-ce les effets des mojitos qui fait qu'il confond la réalité avec le rêve ,

Je sors de cette lecture avec un sentiment mitigé, et, quelque peu dubitatif.

Une lecture étrange, et, bizarre pour mon goût, mais, qui peut plaire à certains.

Marianne

 

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© Éditions Anfortas, 2020

(Collection Impressions)

 

 

 

L'Etoile de Venise

Gilles Rouyer

 

Une quête à la recherche de ses origines familiales de la par du héros pleine de sensibilité ainsi qu'empreinte d'amour filiale.

Une enquête menée tambour battant tout au long de la lecture, et, cela même si l'on se doute rapidement de l'issue de l'histoire. Malgré la dureté du contexte - la seconde guerre mondiale, le nazisme, la collaboration, et, surtout la déportation des juifs - l'amitié, l'amour, l'entraide entre les personnages est extrêmement présent entre eux tout en étant naturel.

En bref, une quête sans aucun temps mort en compagnie de personnages attachants, généreux, intelligents, cultivés et agissant selon leur conscience tout en faisant en sorte de rester en vie en cette période troublée, dure qu'était la seconde guerre mondiale.

L'alternance entre passé et présent ne gêne guère. Au contraire, cela s'imbrique naturellement afin de comprendre certains faits se déroulant au présent. Ce retour en arrière permet d'appréhender le comportement, la psychologie de certains personnages tout en réalisant qu'ils ne pouvaient agir autrement au moment - et/ou quelques années - après les faits.

A lire si l'on désire passer un bon moment de lecture.

Marianne

 

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© Éditions Librinova, 2018

 

 

 

Le Rat de la Sérénissime

Tina Margaux

 

Une légère hésitation peut apparaître lorsque l'on ouvre cet énorme pavé (677 pages malgré tout) pour le lire, mais, une fois la lecture débutée, l'appréhension s'efface tellement on est pris par la "chronique" au jour le jour narrée par le héros lui-même, sur son ascension ainsi que sur la malédiction qu'il lança sur ceux qui ont provoqué  sa chute. Malédiction qui perdura à travers les siècles.

Un titre qui se dévore littéralement grâce à une intrigue dense, et, aux multiples rebondissements qui s'ensuivent. L'histoire est entièrement portée par la figure emblématique de Joaquim Nano. Personnage qui semble de prime abord détestable, infect, abject, mais, qui s'avère au fil des pages profondément humain, fragile, en proie à des sentiments contradictoires tels que la haine, l'affection et/ou l'amour envers ses compatriotes.

En bref, un plongeon dans la Sérénissime du XVIe siècle dans laquelle on ne voit pas le temps s'écoulé en compagnie de héros inoubliables tout en laissant des traces, même si ils ne sont pas parfaits, ni irréprochables à 100%.

 

Marianne

 

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© Éditions Héraclite, 2018

(Collections Terres Lyonnaises)

 

 

Cheminement vers la Sérénissime

Chantal de Ney-Guillard

 

Roman lu en diagonale.

Les réflexions philosophiques et psychologiques de l'auteur - psychologue de son état - afin de "s'approprier en "douceur" d'un héritage à Venise ne m'ont guère passionnée.

Sans plus question lecture concernant ce titre centré sur le développement personnel, et, dont le but principal est de se faire du bien.

 

Marianne

 

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